Archives pour la catégorie Réflexions-partages

Cette foutue façon de s’identifier à ce que l’on fait!

Qu’est ce qui se passe si le monde extérieur n’existe pas?

Repos infini. L’Être dans son expansion et sa liberté!

Plus personne dehors pour justifier toute cette pression que je me met! Plus personne pour me comparer, plus rien à prouver… je peux lâcher tout ce que je projette sur l’autre, toute attente.

Là, j’observe encore tout ces moments où je me perds dans l’extérieur…

 

Comme si la vie m’envoyait une situation toute spéciale pour mourir un petit peu à moi-même, sortir de toutes certitudes et ouvrir un nouvel espace de disponibilité. Le processus est loin d’être confortable et mon mental linéaire à parfois du mal à lâcher prise, mais je fais le choix de me placer dans la confiance, dans mon espace essentiel.

Je prend le soin d’accueillir dans mon corps, toutes ces sensations, cette énergie de peur (peur du manque, peur du jugement, peur de ne pas être aimée, peur de l’isolement, peur d’être fondamentalement inutile…).

Dans ma présence, j’enveloppe en conscience ce qui m’agit afin que toutes ces parties de ma personnalité puissent doucement transmuter vers une lumineuse vibration et laisser place à l’expression libre et créative de l’Être vivant que je suis!

Quel chemin!

Merci à tous pour cette incroyable aventure humaine que nous partageons!

 

Donner et re-se-voir, quel sens j’y met

Donner et recevoir, quel sens j’y met;

Dans le cadre d’un massage, bien souvent, sans s’en rendre compte on projette sur l’autre bien des choses selon son histoire, ses croyances… et finalement on est plus occupé avec soi qu’avec celui dont on croit « prendre soin ».
Être en relation par le toucher est un vrai cadeau. Mais bien au-delà des gestes éventuels de massages, le cadeau est avant tout la présence de celui qui « donne », qui offre l’espace à l’autre pour recevoir > RE SE VOIR > se voir à nouveau, se sentir, s’accueillir dans son être et aussi dans ce qui s’exprime à ce moment là. Et parfois, ce qui s’exprime est juste bon et parfois aussi ce qui est touché peut être ce qui en soi n’est pas capable de s’ouvrir, ses carapaces, ses peurs… autant de « démons intérieures » qui n’attendent que d’être pris, eux aussi, dans les bras…

au-coeur-de-soi

Le soin, alors, peut prendre une toute autre forme. Si dans l’instant présent, on peut lâcher tout projet ou l’envie de changer l’autre, rester simplement en lien, témoin, respirer ensemble et se connecter à la confiance dans le processus du corps, la magie se crée, une vraie rencontre à lieu et l’être est nourrit tant chez celui qui donne que chez celui qui RE SOI.
Dans l’écoute et le respect du rythme de celui qui re-soi, il y a là une opportunité d’avancer sur son propre chemin de guérison, alchimiser ses émotions non résolues et s’ancrer dans le soi, son espace intérieure ressource.

Je suis chaque fois émerveillée de voir à quel point l’atelier « Re-peau dans l’Être », danse et massage » invite à se connecter à l’essentiel en si peut de temps!
Merci pour toutes ces magnifiques aventures humaines et spirituelles!

Oser l’authenticité de soi dans l’expérience de la rencontre par le toucher

Oser l’authenticité de soi dans l’expérience de la rencontre par le toucher.

La rencontre entre 2 « univers » est une danse. Un mouvement permanent entre présence à soi et présence à l’autre.
C’est l’histoire de la descente de notre âme dans la matière. Dans notre corps. Dans notre peau.
Notre peau étant l’interface entre notre monde intérieur et le monde extérieur, notre rapport au toucher nous parle de notre façon de rentrer en contact avec notre environnement.

Que ressens-tu lorsque tu effleures une peau? Qu’est-ce qui permet de te sentir « en lien »? Est ce que dans ton « programme intérieur » l’autre est une menace? Est ce que tu as quelque chose à protéger, préserver ou cacher de ton intimité? Est ce que tu te fais suffisamment confiance pour pouvoir exprimer tes besoins, tes limites? Est ce que tu as des projets sur l’autre? Est ce que tu peux vivre pleinement le plaisir? Est ce que tu peux te laisser recevoir? Où es-tu vraiment? As-tu vraiment envie d’être là, présent(e) dans ton corps?…

Comment se laisser toucher et s’ouvrir à l’autre lorsqu’on est dans le repli, dans la peur ou dans d’autres croyances qui nous maintiennent dans la fermeture, la séparation?
Comment être dans la saveur de la rencontre qui fait du bien, dans cette intimité corporelle?
Comment s’ouvrir à la « rencontre où on se trouve » (différente de la « fusion où on se perd »)?

La présence à soi est une étape pour accéder à l’ouverture à l’autre.
Avant de rentrer en relation avec l’autre, on augmente la connexion, le lien à soi.
Si on passe du repli à la présence à l’autre, on risque de se perdre dans l’autre.

« On ne peut pas accueillir un ami chez soi si on est pas à la maison ».

Pour ancrer la présence à soi, une multitudes d’approches sont possibles.
La voie du corps me paraît essentielle.
Revenir dans l’attention au corps et des ressentis. Habiter son corps par l’exercice, le mouvement, la danse, la respiration.
S’ouvrir à l’écoute de nos sensations, de notre vérité intérieure, des émotions présentes.
Favoriser une attitude de non-jugement.

Par cet accueil de soi dans l’instant, un espace de disponibilité s’ouvre. Un espace où l’échange et le partage authentique avec l’autre est possible.
La présence chez l’un appelle la présence chez l’autre.

L’image contient peut-être : nuit

En fait, il s’agit avant tout d’oser être présent, dans son authenticité. Oser exister et occuper toute sa place, rien que sa place.
Apprendre simplement à savoir être là, présents, ensemble.

Quand on dépasse le « faire » et le « bien-faire », la rencontre vraie peut arriver.

Le défi majeur reste encore d’oser déposer, dans le lien, nos inconforts, nos limites, nos émotions, en toute simplicité.
Là, encore, ce ne sont que des cadeaux que l’on s’offre afin de descendre encore et encore plus loin dans cette intimité à soi et à l’autre.
Contacter ce qui est vrai, ce qui est vivant et l’amener dans le lien.

Nous savons que toute réaction de défense pourra lâcher d’autant plus rapidement qu’elle sera
complètement accueillie avec bienveillance et sans projets.

N’avons-nous pas tous, dans le secret de notre for intérieur, besoin de sentir qu’on peut se déposer en soi, être accueilli tel qu’on est ici et maintenant et lâcher les armes pour revenir dans l’énergie du coeur?
Simplement besoin de sentir qu’on est le bienvenu, en soi, chez l’autre, sur cette Terre, dans ce monde, afin que l’on puisse se déployer comme une fleur et laisser émaner de soi son parfum
essentiel.
Un acte tout simple qui nous ramène à notre humanité profonde.

C’est dans cette qualité de rencontre par le toucher que j’aime vous accompagner sur le chemin vers vous-même car je sais que c’est une expérience qui nous permet de passer d’une sensation de séparation, division, isolement vers une expérience intérieure d’unité, reliance et plénitude.

C’est ma façon à moi d’offrir au monde un petit peu d’amour et de bienveillance, parce que je pense que sans ça, l’Être humain ne peut pas bouger.

Puisse notre chemin intérieur nous permettre de savourer la joie de vivre!

L’amour de soi sans compromis ou comment vivre les cycles de replis sur soi dans le couple.

« L’amour de soi sans compromis ou comment vivre les cycles de replis sur soi dans le couple. »

A chaque fois que suis dans mon cycle pré-« lunaire », je sens tout mon Être se retirer dans mon intériorité. L’envie de solitude devient un réel besoin.
Dans un premier temps, avant d’être réellement dans l’accueil et le respect de ce mouvement intérieur, l’autre, le monde est alors ressenti comme une invasion. Une sensation de dégoût même peut m’envahir si je continue à être là pour mon entourage dans une mesure qui dépasse l’essentiel.
Tous les rôles auxquels je m’identifie (mère, compagne, thérapeute…) me sautent à la figure et semblent superflus.
La force est là, plus que jamais, pour lâcher celle, en moi, qui « porte », celle qui « prend soin des autres », … pour vraiment descendre dans cet espace intime intérieur.
Oser simplement récupérer toute l’énergie que je donne habituellement à l’extérieur pour l’amener vers mon centre et m’asseoir dans mon temple intérieur, dans cette écoute profonde, connectée.

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Mais comment vivre pleinement cette phase périodique de façon sereine dans le couple?
Dans cette phase « pré-menstruelle », mon besoin d’espace, mon besoin parfois de dormir seule, mon besoin d’être respectée dans ma « non-libido »… sont des vécus où je sens qu’il y a de moins en moins la place pour faire des compromis avec moi-même.
Donc plus je m’accueille et me respecte dans ma vérité, plus je fais confiance à mon ressenti, plus je peux simplement communiquer à mon partenaire mes besoins en restant dans un lien à cœur ouvert.

Je m’ancre alors dans cette confiance que c’est seulement en restant dans le respect total de ma vérité intérieure, en faisant confiance dans mon ressenti corporel et émotionnel, que nous allons doucement pouvoir nous ouvrir à une dimension encore plus riche de notre intimité partagée.

Cela n’empêche pas que mon partenaire puisse réagir, sentir de la frustration, de la colère… Tant mieux!
C’est une excellente occasion de venir accueillir en moi la peur de ne plus être aimée, la peur d’être abandonnée, ou autres aspects de ma personnalité qui demeurent encore dans une vision séparée et limitée de la réalité.
Et jour après jour je chemine pour être toujours un peu plus créatrice de ma réalité. Une réalité où je me sens de plus en plus entière, vivante et libre. Libre d’aimer parce que je n’attend plus de l’extérieur qu’il prenne soin de mon petit moi blessé.
Je m’ancre dans mon essence. Mmmmm, c’est bon de rayonner et partager ça dans ce monde 🙂
Bon chemin à tous!

Oser le vide pour accueillir la Vie!

Sunny background. Vector

Envie de partager ce qui chemine en moi…

Je sens que la vie m’offre, ces derniers mois,  une merveilleuse occasion pour tester ma capacité à lâcher prise, avancer dans le vide et m’en remettre sincèrement à ma foi en la vie. 

C’est facile d’accueillir des notions tel que « nous sommes la vie » ou encore, « la vie prend soin de nous, il n’y a pas besoin de prendre en charge sa vie, c’est elle qui nous porte » (dans le sens où elle oeuvre toujours dans l’unique but de nous faire grandir et nous offrir des occasions de se rappeler de qui nous sommes vraiment >> juste potentiel illimité), tant que je ne manque de rien!

Il se fait que là, 2 sources de revenus importants, sont tombé pour moi. Je vois mes économies fondre… Et pourtant, quelque chose en moi s’anime et ressens ici une opportunité!

Il y a bien quelques petites parties de moi qui tentent de se faire entendre et reprendre le contrôle… peur de manquer, pressions intérieur genre « il faudrait peut-être quand-même que… »

Mais il y a surtout cette partie de moi qui me dit « Lâche. Confiance. Garde le cap de suivre ce fil, là où ça vibre pour toi, là où ton essence peut s’exprimer, rayonner… Abandonne-toi, vraiment à la vie. Prend le temps d’accueillir ce qui encore se met sous stress en toi, mais c’est fini d’agir à partir de cette partie du mental contrôlant…  » 

Il n’y a plus que ça qui a du sens; Suivre ce fil du vivant en moi. Le reste suivra.

Chaque jour je me lève en me réjouissant de recevoir le miroir que le monde me renverra afin que je puisse descendre encore et encore plus en profondeur vers moi-même. Ainsi, tout doucement, j’apprend à regarder ce qui m’enchaîne encore et m’empêche d’être libre et traversée par La Vie. Sur ce chemin, je retrouve progressivement plus d’autonomie consciente, plus de joie, plus de possible en moi 🙂 C’est bon!

Ce qui est magique, c’est qu’en fait, il n’y a rien à faire! Ça se passe… Il n’y a qu’à se rendre disponible, écouter… accueillir l’espace en soi, tel qu’il est.

Je remercie dans mon cœur, chaque ange visible et invisible qui croise ma route et me permet d’ancrer chaque jour un peu plus, en conscience, la lumière de mon Etre véritable.

Merci!

 

 

Citations inspirantes

mandala etre soi

« Si l’on ne se compare à personne, on devient ce que l’on est. »

Jiddu Krishnamurti

« Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même »  

Confucius

« Notre monde extérieur est le reflet de notre monde intérieur »

« Le bonheur n’est pas un événement, c’est une attitude. »

Blessings

« Tout espace de certitude est un espace de mort car il annule toute possibilité de transformation. » 

Carlos Buby

 

On a demandé au Dalaï Lama… « Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité? »

Il a répondu:

« Les hommes… Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s’il n’allaient jamais mourir… Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. »

 

Notre peur la plus profonde n’est pas que nous soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite! C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraye le plus.

Merci l’hiver, comme tu nous fais apprécier le retour du printemps!

Waouw, que c’est bon de retrouver un peu de douceur dans l’air…

Je sens frémir la vie de partout. Encore un peu timide, la nature se prépare à jaillir…

Sortir de ses habitude hivernale, ça peu bousculer en soi, par moment!

Transition de saison, le chaos printanier… défis du lâcher prise. Aller avec le flots ou rester dans le contrôle?

S’ouvrir à ce qui est, ici et maintenant… et savourer chaque expérience, dans l’intensité et la couleur qu’elle apporte dans le présent.

Belle saison à tous! (même si un peu en avance!)

Muriel

Décembre 2014

Hibernation

Après avoir amassé des richesses et des provisions, voici venu le temps de repos.

Contact avec la terre. 

Accueillir les peurs liés à la non-action. Se permettre des moments de régénération.

C’est le moment de ralentir, simplifier en soi son rapport aux événements… lâcher le contrôle…

Dès qu’on y pense, habiter tout son corps d’une respiration présente et consciente.

Je vous souhaite une belle saison au plus profond de vous-mêmes.

Muriel

Ce fameux mois de novembre!

escargot-sur-des-lames-d-automne-6741742Bonjour,

Peut-être que comme moi, vous êtes sensible aux changements de saisons… En ce mois de novembre, nous sommes nombreux à plonger dans des états plus vulnérables où l’on sent notre flamme intérieur diminuer fortement … moins de feu, les batteries facilement à plat, sensation de grisaille et de vide intérieur, inconforts émotionnels…

La tension entre le besoin profond de ralentir et les exigences du quotidien augmente. Le décalage entre le rythme biologique et la pression de la société se fait d’autant plus sentir.

Il est important de se rappeler que c’est le mois, par excellence, où toutes les énergies nous amènent à descendre en nous-même.

Cela peut être éprouvant, confrontant…

Là, seul celui qui sait écouter attentivement, fait l’expérience du silence… et peut aussi le supporter.

Quelle est notre attitude face à nos pensées qui nous assaillent en permanence? Quel est notre rapport à nos émotions…

Quel est notre rapport au vide? Est ce qu’on l’évite, on le juge, on y résiste…?

Comment faire pour faire de la place pour ce vide et son enseignement?

Cet espace intérieur nous invite à s’abandonner, lâcher prise… Etre dans le « je ne sais pas »… car c’est à partir de cet espace que l’on peut toucher/goûter à la nourriture, à l’enseignement de la Vie. Et alors, dans ce silence, le pétillement de l’âme re-jaillit.

Comme le gland qui tombe de son arbre. Lorsqu’il est prêt pour se laisser tomber dans le vide, il lâche et finit par toucher le sol. Et alors, il retrouve le support de la terre qui va lui permettre de se « relever » et « grandir ».

Pour s’ouvrir à ce que la vie nous pousse à apprendre dans cette période, je me permet de rappeler qu’il est important de prendre des moments de pose (toujours bon de le réentendre). S’arrêter, observer, sentir, écouter. Tout simplement. Même 5 minutes par jours c’est déjà super. (C’est ce que certains appelle la pratique de la méditation).

Respirer. Sentir son corps vivant dans la respiration. Respirer dans ce qui est. Prendre soin de son corps.

Arrêter de se prendre la tête et trouver le chemin du regard du cœur, qui à chaque instant, peut trouver ce recul qui permet de voir la vie qui s’exprime en chaque chose, sans jugement aucun.

Prendre bien soin de soi et, en douceur, s’octroyer le plus souvent possible des petits moments de bonheur/plaisir.

Et surtout ne pas rentrer dans une logique de dévalorisation de soi!

Remercier le plus que vous pouvez, tous les petits cadeaux de chaque journée!

Attitude de gratitude.

Puisse cette période nous guider davantage sur le chemin de l’âme.

Merci pour cette expérience divine!

Je vous embrasse chaleureusement!

Muriel